Assemblage du puzzle

janvier 25th, 2009

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Nénuphar de mosaïqueJe me rends compte que ce qu’on appelle le destin pourrait être un puzzle.

La vie laisse des indices via nos expériences, jusqu’à aboutir à l’assemblage final (ce qui ne forme pas forcément un puzzle complet d’ailleurs !) .

J’ai eu 6 histoires amoureuses finies et je vis la 7ième. Chacune, même l’actuelle, m’ont apporté une pièce du puzzle.

Première histoire : j’ai aimé et il m’a quitté parce qu’on était trop loin l’un de l’autre. Première pièce : je suis capable de faire 100 000 km pour vivre mon amour.

Deuxième histoire : il avait une passion que je n’avais pas, il faisait de la planche à voile pendant que soit je faisais de la photo soit je ramassais des coquillages. Deuxième pièce : on peut vivre des choses séparement tout en étant côte à côte.

Troisième histoire : il fallait déménager dans une ville étrangère. Troisième pièce : je peux déménager loin des miens.

Quatrième histoire : ma plus passionnée, enflammée. Je copiais la relation qu’avait mon père et ma belle-mère, (crier pour se faire entendre) alors que ça ne me convenait pas. Quatrième pièce : il fallait que je trouve ma propre façon de faire.

Cinquième histoire : cela faisait 10 ans que je l’espèrais. L’espoir ne fait pas la qualité d’une relation. Cinquième pièce : arrêter d’espérer.

Sixième histoire : il a été le plus attentionné, et j’en avais sacrément besoin.  Sixième pièce : j’ai besoin d’attention et, paradoxalement, aussi de liberté.

Septième histoire : la plus enrichissante. Septième pièce : là, je ne saurais pas dire le nombre de pièces qui se sont révélées à moi. Le fait d’échanger avec lui m’a permis de comprendre beaucoup de choses, d’en accepter d’autres, et d’être encore plus moi-même. Le maître mot, autrement dit la pièce maîtresse, serait l’harmonie.

Comme vous le constatez, le puzzle ne concerne pas que le couple,  il apporte aussi des pièces sur soi, son égo, sa relation avec les autres, sa façon d’aimer… bref tout ce qui constitue la vie !

Et vous ? Quelles pièces avait vous trouvé ?

Le divorce vu par une cadette

janvier 4th, 2009

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2008 est une riche année pour moi. Beaucoup de choses se sont passées, malheureuses et heureuses, qui ont entraîné des prises de consciences plus ou moins sous-jacentes.
Je vais être maman en 2009, moi qui n’ai que 31 ans, qui pleure encore régulièrement et qui ait besoin de sa maman et de son papa !

Du coup je repense à mon enfance, et donc au divorce de mes parents.

Le divorce d’une famille c’est pour moi, sœur cadette, la fin de l’insouciance. On passe d’un état où papa et maman sont là à “il faut choisir”. On rentre brutalement dans cette impossibilité de revenir en arrière, et dans ce choix sans cesse cornélien : papa OU maman. Mais plus les deux. J’avais 5/6 ans alors, et pas forcément envie d’apprendre ma première leçon de vie.
Je me rends compte de la difficulté pour ma sœur aînée : non seulement elle doit vivre avec cette peine, mais la surmonter ou la nier le plus rapidement possible pour assumer ce qu’en théorie, elle n’a pas à assumer : sa sœur ! Vers mes 8 ans, 11 pour elle, on prenait le train, l’avion seules (mais à deux) pour rejoindre papa ou maman. Et ma sœur devait veiller à ma sécurité déjà ?

Aujourd’hui, je suis belle-mère. Elle est la fille unique de mon compagnon. Et c’est en expliquant à celui-ci la perception que peut Escargot en ivoire végétalavoir un enfant d’un divorce que j’ai moi-même compris que j’avais déjà passé 25 ans avec ce choix cornélien “papa ou maman”, sans le comprendre. Malgré tout, ça faisait 25 ans que j’avais accepté cet état de fait et vivait avec. Mais cela conditionnait et conditionne toujours d’ailleurs ma vie actuelle : je refuse catégoriquement certains choix. Cela fait 25 ans que je choisis entre 2 alors que je n’ai pas voulu cette situation, pourquoi devrais-je choisir dans d’autres situations que je n’ai pas forcément voulues non plus ?

Voilà pourquoi, lorsqu’on me demande de choisir, j’ai parfois tendance à demander plutôt à l’autre de le faire pour moi ! Et si on me cherche trop, je m’en retourne dans ma coquille !

Les choses de la vie

décembre 1st, 2008

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Vous avez probablement déjà reçu cet email emprunt de sagesse :

Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’un quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce jour constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière”.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ un douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

Caillou de la Vère“Est-ce que ce pot est plein ?”

Tous répondirent : “Oui !”.

Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?” .

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondit : “Probablement pas !”.

“Bien !” répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entres les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”.

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : “Non !”.

“Bien.” répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?”.

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.”.

“Non” répondit le vieux prof. “Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais remplir avec autre chose, ensuite”. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?”

“Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ?”

“Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie ! Si on donne priorité aux peccadilles (symbolisé ici par le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : “Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (c’est-à-dire dans votre vie)”.

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Et à vous ? Quels sont vos gros cailloux ?

Un jour, un coquillage s’est brisé…

octobre 7th, 2008

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On était sur la plage… moi et l’homme du “moment” pourrait-on dire vu mon parcours houleux !!

On est resté un moment, juste à écouter les étoiles… et puis on est revenu vers la voiture, et dans le peu de lumière qu’il y avait, on a trouvé un coquillage. On l’a ramassé. Il était blanc, très fin, fragile.

Arrivés à la voiture, on enlève le sable, on le pose sur le tableau de bord, encore dans la magie du moment. Un coquillage promesse de bonheur ?

Et le temps du trajet, il s’est brisé. En plusieurs petits morceaux, minuscules. Impossible de le réparer.

Je n’ai pas eu peur. Je suis heureuse parce qu’il n’est pas là, ce beau coquillage, mais éparpillé dans chaque endroit qu’on a déjà visité… comme si la vie nous montrait que rien n’est éternel mais bien que tout peut continuer au-delà des cassures irréparables, au-delà des apparences.

Et la magie du moment est intacte, juste en me remèmorant cette plage, notre coquillage.

La vérité sort de la bouche des études… ?

septembre 13th, 2008

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Il y a de ça plusieurs années, (11 exactement), j’ai fait des études en Sciences du Langage. Pendant un an seulement.

J’y ai notamment appris la communication.

Une personne a une idée/opinion qu’elle essaie de transmettre à autrui. L’idée étant dans le cerveau, imagée, on se doit de la transformer en mots pour la communiquer à l’autre via le langage.

L’autre entend, interprète et assimile enfin dans son propre cerveau sous forme d’image, sauf que son image ne ressemble en rien à l’image originelle, à cause notamment de l’interprétation du “parleur” et de celle de “l’écouteur” avec en plus tous ces éléments extérieurs perturbateurs (bruits, communication non verbale, etc…). Illustration de ce que je dis :


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envoyé par betizfest

De ce fait, j’étais persuadée que finalement personne ne pouvait comprendre autrui, en général, et moi en particulier.

Depuis plusieurs mois, je me rends compte de mon erreur. Car non seulement mes proches m’écoutent mais en plus ils me comprennent (ô déesse de la compréhension !). La différence venant essentiellement du fait que je m’exprime plus, pas pour blablater, mais pour enfin communiquer tous les non-dits d’autrefois, vous savez, ceux que chacun de nous avons parfois même du mal à connaître et qui sont pourtant souvent visibles via la communication non verbale.

Est-ce-que le fait de mieux se connaître, permet d’être plus sûre de soi, et de ce fait, on aurait le cerveau moins encombré de broutilles sans importance… on sera plus à même de cerner le problème ?

Ou le fait d’être bien entouré peut-être ?

(A vous le micro…)

J’aimerais accélérer le temps…

juin 11th, 2008

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… je passerais en accélérer ce qui me “pourri” le plus la vie aujourd’hui.

J’ai vu un film qui traitait ce sujet… je n’ai pas le titre (si quelqu’un s’en souvient ?). L’homme était architecte, avait une petite famille sympathique : belle nana, 2 gamins, 1 toutou paresseux et rigolo. Le boulot lui prenait la tête, il n’arrivait plus à s’en sortir, là dessus sa petite famille qui lui demande d’être disponible, alors que justement il ne PEUT pas l’être, il voudrait, mais voilà… il ne peut pas.

Un soir, il rentre dans un supermarché, et commence à regarder les télés, les magnétos… il discute avec un marchand et commence à demander s’il n’aurait pas une télécommande qui accélèrerait le temps quand il voudrait et mettrait pause ou play quand il voudrait. Le marchand (ou conseiller en vidéo) lui propose d’aller voir dans un rayon particulier. Il y va, curieux, trouve un autre conseiller, qui lui conseille de faire bon usage de sa télécommande universelle.

Rentrant chez lui, il s’empresse de l’essayer, accélère le temps selon son envie, son humeur, en commençant par ce qui lui pourri la vie : son boulot. Puis il accélère les disputes familiales, les repas de familles ou il s’ennuie à peine… et en vient à accélérer plusieurs années. Tant et si bien qu’il s’aperçoit qu’il a divorcé de sa femme, que ses enfants lui voue une indifférence totale et que son boulot a certes changé (il est devenu PDG) mais qu’il est toujours aussi pourri !

Il veut ramener la télécommande mais le commerce n’est plus là, le conseiller maléfique n’est plus disponible à ce numéro…

Tout ça pour dire que ce n’est pas une solution, mais que ça serait quand même plus facile parfois que d’affronter la vie ! Surtout quand à un moment de sa vie, on n’a plus les épaules ou les dents ou les poings pour le faire.

Je vais bien, tout va bien !

Quand une voyageuse arrête de voyager…

juin 6th, 2008

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… elle est paumée !

Cela fait 2 ans maintenant que je suis dans ma maison, propriétaire, je n’ai plus besoin de partir. Maintenant que je pourrais défaire tous mes cartons, je n’ai déballé que l’essentiel. Les habits, les livres. Le reste est encore soigneusement emballé, éparpillé dans ma maison et ailleurs, dans l’attente que j’ouvre enfin le tout. Dans l’attente que je m’ouvre complètement.

J’ai voyagé, déménagé pendant 10 ans, 10 fois, en ne déménageant pas tous les ans. Et avant ça encore, je n’ai pas compté, j’espère pas autant. Je n’ai pas visité le monde, j’ai juste connu 1 autre pays, 1 principauté, et plusieurs département français. Les kilomètres ne comptent pas en fait. Ce qui compte c’est l’affect. Et bon sang, que ça m’a affectée ! Je n’aurais pas cru autant, je m’en suis même pas aperçue avant aujourd’hui ! Moi qui me suis toujours pressée pour tout déballer, vite, pour me sentir chez moi le plus vite possible dans des murs qui n’étaient jamais les miens, aujourd’hui que j’ai cette occasion, je suis paumée.

On prend l’habitude de faire des cartons et défaire ce qu’on a fait. Le tout vite et bien. Le dernier déménagement est le seul où j’ai eu de la casse : la vie nous livre tant de signes qu’on s’échine à ne pas lire ! J’ai trop forcé, j’ai trop déménagé, et du coup je me suis emballée moi-même ! Aujourd’hui je n’arrive pas à parler ni à dire ni à m’exprimer, franchement, sans assurance orgueilleuse, juste avec l’assurance d’aller vers son propre bonheur… Seulement voilà, je suis toujours dans mon carton. Enfermée. Je sais que j’ai les ciseaux qu’il faut, que personne d’autre que moi peut m’ouvrir, mais là, aujourd’hui, je suis bloquée, nouée, enfermée.

Où est ma sortie ?

Telle ma plante totem, la tillandsia, j’ai été épiphyte, sans racine, volant de support en support, sans trop se fixer. Aujourd’hui, mes racines sortent sans moi. Je m’accroche sans le vouloir, et ma fragilité apparaît là où je voudrais montrer de la force. Je suis en désaccord avec moi-même. D’un côté j’ai besoin de ces racines, de l’autre je suis habituée à ne pas en avoir… surtout ne pas s’accrocher ! Et je lutte… je lutte. Je sais qu’elle sera l’issue, la gagnante entre moi et moi, je sais bien tout ça… le plus dur n’est pas de le savoir, c’est d’accepter ce qu’on est, au plus profond de soi. Dès lors, dès cette acceptation de soi… la vie se présente différemment, pas plus douce, pas plus mauvaise, simplement différente.

Et si c’était LUI ? humm non LUI plutôt ! Non, cette fois c’est vraiment LUI

avril 22nd, 2008

Posted in Et pourquoi ne serait-il pas inné ?, Etape 1 : tester les autres by azuline |

Et telle une girouette, on passe d’homme en homme.

C’est pas que je sois une nana qui aime collectionner les hommes. C’est juste que je ne sais pas lequel est le bon avant d’avoir vécu avec lui.

Comment savoir si LUI, ce nouveau LUI, sera le bon ? Comment le savoir à l’avance ? Comment le prévoir ??

Un jour, une professeur de communication nous a dit qu’on avait tous eu des traumatismes, enfant. Plus ou moins grave, mais ils ont tous leurs importances - traumatisme qui sont en plus notre perception de la réalité et non la réalité elle-même. Et ceux sont ces traumatismes qui nous construisent. Ou plutôt c’est nous qui nous construisons autour d’eux. J’avoue être aujourd’hui dans un autre état d’esprit par rapport à mon idée du couple, parce que justement j’ai dépassé certains de ces traumatismes.

Mais certains d’entre eux resteront peut-être en moi toute ma vie. Un de mes traumas est de ne pas avoir eu assez d’attention petite. De ce fait, j’ai besoin de beaucoup d’attentions et à d’autres périodes, paradoxalement, ayant été habituée à en avoir peu, je n’arrive pas à supporter trop d’attention ! Je me questionne sur cette attention. Notamment parce qu’on dit souvent d’un autre couple qu’elle ou lui cherchait son père ou sa mère à travers l’autre.

Cette attention donc devait venir de mes parents. N’est ce pas “bête” de vouloir de mon homme une attention “paternelle” ou “maternelle” ? De vouloir compenser ce manque, de vouloir de lui qu’il comble mes manques ? N’est ce pas dans notre nature de vouloir ce qui nous a manqué ET son contraire avec lequel on s’est construit ?

Où est la limite ? Peut-on donner une définition de l’amour d’un homme pour une femme et vice versa pour justement savoir si on a atteint cette limite ou non ?

Quand tout s’accumule

avril 15th, 2008

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On a tous connu ces moments où tout, mais vraiment TOUT s’accumule. Tout dans le sens que des problèmes, évidemment. Dans ces moments là on est sensible, trop sensible, et le moindre petit “truc” qui va de travers devient problème, voire quelque chose d’ingérable.

Et on a envie de tout balancer par la fenêtre, de partir sur une île déserte et de fermer les yeux sous le soleil, sans qu’aucune pensée, quelle qu’elle soit, n’envahisse notre cerveau qui a ô combien besoin de vacances !

Souvent, dans ces moments là, je me dis : “Mais qu’est ce que j’ai fait pour mériter ça ?”. Oui, pourquoi le sort s’acharne sur moi ? Pourquoi dès que j’essaie de remonter la pente il y a quelque chose qui me fait retomber encore plus bas. Pourquoi la vie s’acharne sur moi comme ça ?? Qu’est ce que j’ai fait ??

Il y a peu de temps j’ai compris : la vie n’est pas juste. Dans le sens où la vie n’est pas humaine et n’a donc aucun besoin d’appliquer une justice à quiconque. La vie ne s’acharne pas sur moi, c’est moi qui ne suis attentive qu’aux mauvaises choses. La vie n’est pas mal intentionnée. Des gens bons comme des gens mauvais meurent tous les jours. La vie n’a pas choisi de faire du mal à quelqu’un, c’est quelqu’un d’autre et bien souvent soi-même qui nous faisons du mal.
Et j’avance dans cette pensée libératrice. La vie ne me veut pas de mal, ni de bien d’ailleurs. Elle ne cherche rien parce qu’elle ne pense pas à ma place, ne décide pas à ma place.

Aujourd’hui, depuis un mois en fait, j’arrive à faire que la vie soit heureuse, stressante parfois, mais heureuse quand même. Le stress ne dépasse pas un certain degré, reste dans son contexte, ne déborde pas sur ma vie entière. Et depuis, une sérénité certaine m’habite. Une plénitude même. Et je deviens attentive aux bons moments, et ces moments m’arrivent pas de plus en plus souvent. Par contre je les vois de plus en plus. Et ils me rendent souriante. J’ai pas plus de force, mais plus d’énergie. Plus de confiance.

La vie est ainsi faite, elle nous apprend sans cesse, et ceux qui veulent l’écouter apprennent beaucoup à son contact.

Un jour tu es parti…

avril 15th, 2008

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Ketchup à la Vis

Il y a un peu plus de 3 mois tu es parti. Quand j’ai lu le mail qui m’annonçait ça, au début j’ai cru à une blague. On pouvait pas me contacter pour ça. C’était mon premier jour de vacances, où pour la première fois je restais là où j’habitais. Et toi, tu m’as fait ce sale coup ! Du moins je l’ai appris ce premier soir.

Mais la vie est belle. Oui… ! Je pense souvent à toi Ketchup, Kotchaba, mon papounet. Tu me manques. Tes bêtises, tes mots doux, ton réconfort à la ACDC, ton coeur de rocker… bon sang tu me manques.
Je ne suis toujours pas arrivée à écouter le CD de toi que j’ai emporté (The king, Bruce que tu voulais me faire connaître et dont moi je me fichais éperduement ! ;o)), à chaque fois que je le regarde j’ai le coeur triste. J’ai une photo de toi que je regarde souvent… j’ai la nostalgie de tous nos moments en moi.

Mais la vie est belle. Bon sang oui elle est belle ! Pleins de changements depuis que je me suis pris dans la gueule que mon papounet devait partir, était parti sans même me dire “au revoir” ! Saleté de Ketchup, m’étonnes pas de toi grosse patate que j’aime !! J’aimerais que tu sois là pour voir tout ça. Ma version de KetchupPour voir mes rêves qui se sont transformés en projets puis en réalité, j’aurais aimé que ton rire résonne dans ma maison comme il raisonne encore dans mon coeur ! Et puis il y a ce n°7 ! Et toi tu n’es pas là pour voir tout ça ! C’est pas juste !!

Mais la vie est belle… parce que je t’ai connu, parce que même si tu ne verras pas ton filleul, (eh oui, comme promis tu seras le filleul de mon premier bébé (le jour où…) et t’as pas le choix, et encore moins vu que tu peux plus causer donc j’en profite encore plus !), je lui transmettrais une partie de toi, de ce que j’ai perçu de toi, de ce qui restera en moi. Et ton sourire m’accompagne, et ton espièglerie, saleté de Ketchup qui est capable de me jeter à l’eau tout habillée juste avant que je parte évidemment ! Et tous nos moments sont en moi. Et tu m’accompagnes encore et toujours dans cette vie… Léchouilles comme tu diras que tu les aimes pas.

Tu me manques mais la vie est belle. Ptits guillis ?

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